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par | 2 Mai 2024 à 09:05

Bordeaux : Quand les tarifs des transports déraillent

Temps de lecture : 2 minutes À Bordeaux, la nouvelle hausse des tarifs des transports publics suscite plus que des grognements. Entre promesses d'amélioration et réalité stagnant, cet article explore avec ironie et un zeste de cynisme comment les dernières augmentations risquent de transformer les simples trajets en véritables luxes.
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Ah, Bordeaux ! Ville de la gastronomie, des vins capiteux et… des tarifs de transport qui donnent des sueurs froides. Parce que oui, on nous la fait encore : une nouvelle hausse des prix du tram et du bus ! « On peut accepter cette hausse, mais il faut que la qualité augmente, » clame un usager, probablement déjà en train de calculer combien moins de canelés il pourra s’offrir ce mois-ci.

L’art de vider les poches en douceur

C’est un peu comme cette fois où la Mona Lisa a pris le métro, on aurait aimé que ce soit une blague, mais non, le ticket devient un luxe. Une augmentation de 3%, c’est annoncé, c’est clair, mais entre nous, on sait bien que derrière ces chiffres se cachent des centimes qui, ajoutés les uns aux autres, finiront par acheter une petite toile de maître.

Pourquoi cette hausse ? Officiellement, pour améliorer le service. Ah ! Voilà un argument qui sonne aussi creux que votre portefeuille après avoir payé votre nouvel abonnement. On parle d’augmentations répétées depuis 2019 — serait-ce une nouvelle tradition locale ? Le carnaval des prix en folie, peut-être ?

Promesses sur rail, réalité au terminus

Tournons-nous vers les promesses : plus de bus, plus de trams, plus de ponctualité. En théorie, c’est Byzance, on s’attendrait presque à voir des sièges en cuir et des distributeurs de Bordeaux Château Margaux à chaque coin de wagon. Mais en pratique ? Prenez votre mal en patience et un bon livre (choisissez un pavé, vous aurez le temps de le finir).

En parcourant les réactions, on découvre des perles : « Si au moins on avait du Wi-Fi… » Espoir technologique écrasé sous le poids de la réalité : non seulement le réseau est aux abonnés absents, mais en plus, on doit payer plus pour le même service. C’est un peu comme si Netflix augmentait ses prix mais ne vous proposait que des rediffusions de « La Petite Maison dans la Prairie ».

Une note salée pour un service qui laisse parfois à désirer

Il y a de quoi devenir cynique, non ? Mais gardons notre calme. Nous sommes en France, après tout, pays des révolutions et des baguettes sous le bras. On nous dit que c’est pour notre bien, mais en attendant, ce sont nos économies qui font les frais de ces décisions d’en haut, prises entre deux gorgées de café et un croissant au ministère des Transports, sans doute.

Un billet aller simple vers la réflexion ?

Alors, que fait-on ? On râle un peu, on grogne beaucoup, mais au fond, on espère surtout que ces augmentations seront les dernières avant longtemps. On espère que cette fois-ci, les promesses seront tenues, et que le service s’améliorera vraiment. Sinon, on envisagera peut-être le vélo. Après tout, Bordeaux, c’est aussi la ville parfaite pour pédaler – du moins jusqu’à ce qu’ils décident de taxer l’air qu’on respire en selle.

Et pour conclure — ah, non, pas de conclusion ici, juste un dernier mot pour nos dirigeants : quand vous touchez à nos transports et donc indirectement à nos portefeuilles, rappelez-vous que chaque centime prélevé est un vote de moins pour vous. Sur ce, je vais revoir mon budget transport, encore une fois.

gcope

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